Emissions Spéciales

  • Autor: Vários
  • Narrador: Vários
  • Editora: Podcast
  • Duração: 97:53:39
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Informações:

Sinopse

You and The Night and The Music, journée spéciales, cartes blanches, réveillons, rencontres d'exception, célébrations musicales...Tous ces moments uniques sont à vivre sur nos ondes !

Episódios

  • Claude Carrière, hommage à un fou d'Ellington

    22/02/2021 Duração: 38min

    C'est avec beaucoup d'émotion qu'on a appris ce week-end la disparition du journaliste et homme de radio Claude Carrière, parti rejoindre son idole, Duke Ellington à l'âge de 81 ans. Claude Carrière occupait une place centrale dans la communauté du jazz en France. D'abord en tant que journaliste à Jazz Hot, puis de producteur à France Musique où il a notamment lancé avec Jean Delmas Jazz Club en 1982...Une émission qu'il a présentée jusqu'en 2008, parcourant les clubs et festivals pour capter des concerts et être au plus près des émotions du live. Président de l'Académie du Jazz de 1993 à 2004, il dirigeait aussi la Maison du Duke. C'était d'ailleurs l'un des plus fins connaisseurs de l'oeuvre d'Ellington. Un amour qu'il avait partagé avec nous dans le 20H de TSFJAZZ, le 10 mars 2015, au moment de la sortie du coffret "La Chanson de Duke" chez Cristal Records. Une émission que revoici.

  • Les cent ans de Charlie Parker : G comme Goguenard

    01/10/2020 Duração: 03min

    G comme Goguenard   Goguenard, caustique, prenant soudainement un accent britannique qu'il affectionnait... Miles Davis, entre autres, n'a pas été le dernier à décrire Charlie Parker sous cet angle du musicien farceur dans les bons jours, sournois dans les mauvais, mais avec toujours cette même lueur de malice dans le regard qui semblait faire paravent à tout ce qui était déjà déglingué de l'intérieur. D'où toutes ces frasques qui ont fait la légende de Bird : errant dans un couloir d'hôtel tout nu dans ses chaussures, avalant des pétales de rose offerte par un admirateur avant de passer ce qui reste de la fleur à sa boutonnière... Il finira même par mourir d'un éclat de rire en regardant un spectacle de jongleurs à la télévision.

  • 2014, Entretien "Jazz Story" Gary Peacock : un contrebassiste avant-gardiste

    08/09/2020 Duração: 01h33min

    L'information a été confirmée par son label ECM. Le jazz est une fois de plus orphelin...A 85 ans c'est le contrebassiste Gary Peacock qui nous quitte à son tour. Musicien au talent monstre, au doigté imparable et à la musicalité essentielle, il a été un membre irremplaçable de plusieurs ensembles : le quartet du saxophoniste Albert Ayler, les pianistes Paul Bley, Keith Jarrett et Bill Evans. On a choisi de lui rendre hommage en vous proposant de réécouter l'entretien qu'il nous avait accordé en 2004 à New York à l'occasion de la sortie de son album What It Says enregistré avec le pianiste Marc Copeland. Aux micros de Jean-Michel Proust et Sébastien Vidal, il se prêtait volontiers au jeu de la Jazz Story et retraçait pour nos auditeurs.trices son itinéraire à la quatre cordes, les rencontres parsemant sa vie de musicien et les grandes étapes de sa carrière. So long Mr Peacock...  

  • Les cent ans de Charlie Parker : Z comme Zawinul

    04/09/2020 Duração: 06min

    Z comme Zawinul   Le pianiste Joe Zawinul n'a jamais oublié les heures mythiques qu'il a passées au Birdland, ce club ne-yorkais de la 52e Rue ainsi baptisé en l'honneur de Charlie Parker. Il en fera l'un des titres les plus connus du groupe de jazz rock Weather Report qu'il animait avec Wayne Shorter. Birdland est joué pour la première fois sur l'album Heavy Weather, sorti en 1977, avec notamment une intro de basse hypnotique de Jaco Pastorius. Depuis 2018, ce morceau figure au sein du baccalauréat en option musique. Il a aussi été repris par Quincy Jones dans son album Back on the Block ainsi que par le groupe Manhattan Transfer, avec des paroles co-écrites notamment par le légendaire vocaliste Jon Hendricks.

  • Les cent ans de Charlie Parker : Y comme Yardbird

    04/09/2020 Duração: 03min

    Y comme Yardbird   Yardbird, c'est le "bleu" dans l'armée. Ou alors le "tire-au-flanc". Celui qui est de corvée. Charlie Parker a acquis ce surnom au début de sa carrière dans l'orchestre de Jay McShann. Sa forme abrégée, « Bird », lui restera associée tout au long de sa vie, allant jusqu'à inspirer les titres de certaines de ses compositions comme Yardbird Suite ou Ornithology. Jay McShann a pourtant donné une autre explication à ce surnom qui serait lié à la nourriture préférée de Parker. "Donnez-moi ce Yardbird ! ", disait-il souvent lorsqu'il commandait un menu au restaurant. Le critique Ira Gitler rappelle de son côté que "yard " signifie "cour " et que c'est justement en passant par la cour que le tout jeune Charlie Parker se glissait dans les clubs à Kansas City.

  • Les cent ans de Charlie Parker : X comme Xanax

    04/09/2020 Duração: 03min

    X comme Xanax   Réduire l'angoisse, augmenter la paranoïa... Si le Xanax a ainsi sévi chez pas mal de rappeurs à l'instar du LSD dans les années psyché, la génération Charlie Parker, elle, eut droit au phénobarbital, ce barbiturique utilisé notamment pour les troubles du sommeil, ou alors comme sédatif pour soulager des symptômes d'anxiété. Bird en avala six comprimés pour tenir debout lors de sa déchirante version de Lover Man en juillet 1946. Sa dépendance aux médicaments fut cependant moins notable que pour d'autres musiciens, à l'instar de Bud Powell, assommé par le largactil, ou encore Thelonious Monk qui se faisait prescrire des doses massives de thorazine, un autre puissant neuroleptique. En ce qui concerne Charlie Parker, les addictions à la drogue, à l'alcool et au tabac furent bien plus dévastatrices.

  • Les cent ans de Charlie Parker : W comme West Coast

    04/09/2020 Duração: 03min

    W comme West Coast   La 52e Rue à New York avait une arrière-cour côté West Coast: le Billy Berg's de Los Angeles, un club immunisé contre toute ségrégation sociale. C'est plus précisément Dizzy Gillespie qui part le premier à la conquête de l'Ouest lorsqu'il est engagé en décembre 1945 avec Bird à ses côtés. Le pianiste Al Haig, le contrebassiste Ray Brown et le batteur Stan Levey complètent le quintet. Le vibraphoniste Milt Jackson et le saxophoniste californien Lucky Thompson ont également été requis pour remplacer Parker au cas ce dernier, déjà réputé pour son comportement erratique, serait manquant. Malgré un accueil mitigé du public, le bop gagne rapidement la Côte Ouest. Parker et Gillespie enregistreront même une séance à Hollywood pour l'armée américaine ainsi qu'une autre avec Slim Gaillard.

  • Les cent ans de Charlie Parker : V comme Vitesse

    04/09/2020 Duração: 03min

    V comme Vitesse   L'intelligence dans le mouvement, mais aussi la vitesse dans la musique de Charlie Parker. Certains ont parlé de salves de feu, d'autres, d'échappées solitaires. Un soir dans un studio de radio, raconte l'historien et critique Nat Hentoff, un musicien saisit un enregistrement de Bird sur 78 tours et le fit tourner sur le plateau à 33 tours. "Maintenant écoute, disait-il, la vitesse est assez lente pour que tu saisisses tout ce que Bird est en train de faire, pour que tu puisses entendre comment il développe et met en forme ses idées "... "C'est une mitraillette mais qui n'est pas agressive ", explique pour sa part le saxophoniste Olivier Témime cité par Franck Médioni. Et il ajoute: "Il égrène les accords, c'est l'un des premiers qui joue vertical, et cela reste toujours mélodique. Même dans les improvisations les plus échevelées."

  • Les cent ans de Charlie Parker : U comme Ultime

    04/09/2020 Duração: 04min

    U comme Ultime   Dans la nuit du 4 au 5 mars 1955, après un concert raté au Birdland, Charlie Parker envisage l'heure ultime. Il dit au contrebassiste Charles Mingus : "Je vais partir quelque part où je n'embêterai plus personne". Au saxophoniste Sonny Stitt, il confie qu'il lui remettra bientôt "les clefs du royaume ". Quelques jours plus tard, il se rend à l'hôtel Stanhope de la 5e Avenue chez la baronne Pannonica de Kœnigswarter, l'amie et la mécène des musiciens dont Thelonious Monk sera aussi très proche. Bird est malade, vidé par l'alcool, la drogue, les ulcères. Il ne veut pas se faire hospitaliser. Le 12 mars, toujours chez la baronne, il regarde un show télévisé où des jongleurs ratent leur numéro. Il rit, il tousse et il meurt. Pneumonie lobaire, dira le médecin qui estime son âge à 53 ans. Il n'en avait que 34.

  • Les cent ans de Charlie Parker : T comme Toronto

    03/09/2020 Duração: 10min

    T comme Toronto Ce 15 mai 1953, au Massey Hall de Toronto, au Canada, Charlie Parker, Dizzy Gillespie, Bud Powell, Charles Mingus et Max Roach entrent dans la légende. Ce sont les membres de la New Jazz Society qui les ont réunis pour ce concert d'anthologie même si le public était quelque peu clairsemé ce soir-là et que les musiciens n'ont jamais touché leurs cachets. Du coup, c'est Mingus qui confisquera les bandes pour les sortir sur son propre label. Perdido, Salt Peanuts... La grâce est au rendez-vous. Elle a des airs de testament. C'est la dernière fois que Parker et Gillespie jouent ensemble, mais pour le trompettiste la soirée finit mal car au même moment son boxeur noir préféré, Jersey Joe Walcott, sur lequel il avait parié gros, vient de faire mettre KO par Rocky Marciano, et cela dès le premier round.

  • Les cent ans de Charlie Parker : S comme Saxophone

    03/09/2020 Duração: 04min

    S comme Saxophone   Pour le journaliste et historien Franck Médioni, le triomphe de Charlie Parker est aussi celui du saxophone alto. Dans sa biographie parue en début d'année, il relève que le musicien a d'abord joué avec un Selmer doré, puis un King argenté avec son nom gravé sur le pavillon de l'instrument. Charlie Parker en sortira une sonorité immédiatement identifiable: mate, incisive, tranchante... Un son ultra-puissant, surtout, en utilisant les anches les plus dures possibles. D'après un autre saxophoniste, Lee Konitz, Parker les brûlait pour qu'elles soient rigidifiées de telle sorte qu'aucun autre musicien ne pouvait sortir un son sur le sax de Bird. Autre particularité, pas de vibrato, ou alors très discret, à peine plus expressif dans les ballades. 

  • Les cent ans de Charlie Parker : R comme Ross Russel

    03/09/2020 Duração: 04min

    R comme Ross Russel   Il a attendu son heure, Ross Russel, patron de Dial Records. Car c'est d'abord pour le label Guild que sont gravés en mai 1945 les premiers exploits bop de Charlie Parker et Dizzy Gillespie. En novembre, c'est Savoy Records qui prend le relais avec la première session de Bird sous son nom. Entre-temps, Ross Russel, qui a d'abord été disquaire sur Hollywood Boulevard, a pu créer son label. Résultat: la séance californienne de mars 1946 -celle de A Night in Tunisia et Ornithology -puis la fameuse session Lover Man de juillet 46 dont Parker, alors dans un état lamentable, aurait voulu à jamais gommer l'existence. Ross Russel consacrera par ailleurs au saxophoniste une célèbre biographie, Bird Lives. Il a aussi été manager d'un terrain de golf à Boston et conférencier en Afrique du Sud.

  • Les cent ans de Charlie Parker : Q comme Quintet

    03/09/2020 Duração: 03min

    Q comme Quintet   Charlie Parker revient à New-York en avril 1947 après une triste escapade californienne ponctuée avec plus de bonheur par une séance avec Erroll Garner. Rien de mieux qu'un quintette pour le relancer, surtout dans ce qui va devenir, d'après la formule de Jacques Réda, la "formation parkerienne classique, celle où la connivence des partenaires et leurs qualités de solistes se trouvent avec l'alto dans le meilleur rapport d'équilibre ". Trois membres de la séance-studio de novembre 45 sont à nouveau là: Miles Davis à la trompette et à la direction musicale, Max Roach à la batterie et Tommy Potter à la contrebasse. Nouveau venu au piano, Duke Jordan, parfois remplacé par Bud Powell ou John Lewis. De cette période datent d'autres joyaux comme Parker's Mood, Embraceable You et Scrapple from the Apple.

  • Les cent ans de Charlie Parker : P comme Paris

    03/09/2020 Duração: 04min

    P comme Paris   Le 7 mai 1949, Charlie Parker s'envole pour le premier festival international de jazz de Paris à l'initiative de Charles Delaunay et Franck Bauer. Les anciens y côtoient les modernes, à l'instar de Sidney Bechet et Miles Davis bientôt fou amoureux de Juliette Gréco. Charlie Parker, quant à lui, gardera un souvenir émerveillé de ce séjour parisien prolongé par des concerts à Marseille et Roubaix. À Pleyel, il a notamment bluffé Boris Vian. "Il a l’œil vitreux comme un zombie, écrira le poète à la trompinette, mais alors ensuite, quel déluge ! On est soufflé, ahuri "... C'est le même Boris Vian qui relate cette rencontre inopinée  au Club St-Germain entre Bird et... Jean-Paul Sartre ! "Très heureux de vous rencontrer, j'adore votre jeu", aurait lancé le saxophoniste face au pape de l'existentialisme. 

  • Les cent ans de Charlie Parker : M comme Miles Davis

    02/09/2020 Duração: 04min

    M comme Miles DavisUn été 44. Billy Eckstine passe à St Louis avec dans son orchestre Parker, Gillespie, mais aussi un trompettiste malade qu'il faut remplacer. Le remplaçant, ce sera Miles Davis. "Je voulais être avec eux, écrira-t-il, ça se passait là où ils étaient, et ils étaient à New York." Love & Hate, admiration et mépris. Miles Davis dans tous ses états face à Charlie Parker, son génie et ses errances. Lors de la fameuse séance studio de novembre 45, il se souvient encore "des poufiasses qui traînaient, des dealers qui cherchaient Bird"... Il en oublierait presque ses premiers solos sur Now's The Time, ou alors plus tard le break d'anthologie de Parker sur A Night in Tunisia. Miles est un peu vert à l'époque mais avec lui, Bird a plus d'espace qu'avec Dizzy Gillespie. Bientôt, c'est Miles lui-même qui cherchera d'autres espaces.

  • Les cent ans de Charlie Parker : L comme Lover Man

    02/09/2020 Duração: 04min

    L comme Lover Man   Charlie Mingus avait raison: Lover Man est le morceau le plus déchirant de Charlie Parker, même s'il aurait tout donné pour effacer cette séance californienne de juillet 1946, juste avant qu'il ne mette accidentellement le feu à sa chambre d'hôtel, ce qui lui vaudra un séjour en psy à l'hôpital de Camarillo. Bird en manque, donc... Pas seulement parce que Dizzy Gillespie et Miles Davis l'ont planté là pour repartir à New-York. Son dealer attiré, Moose the Mooche, de son vrai nom Emry Bird, a été envoyé en prison. Alors il est comme fou, il voit des insectes à la place des musiciens, rate son intro, se reprend. Chorus en fragments. Howard McGee tente une diversion à la trompette, mais Parker continue à s'enfoncer. Dernières notes stridentes, chaotiques, comme des lambeaux de l'éclat d'autrefois. Et puis le silence...  

  • Les cent ans de Charlie Parker : K comme Kansas City

    02/09/2020 Duração: 04min

    K comme Kansas City   C'est là il est né... et où il repose au Lincoln Cemetery. Kansas City, terre de blues et décor de rêve pour Charlie Parker. À partir des années 20, cette ville du Midwest constitue l'un des principaux pôles musicaux avec New-York et Chicago. L'alcool y coule à flot au sous les auspices du maire, Tom Pendergast, qui n'a que faire de la Prohibition au grand bonheur des gangs qui pullulent sur fond de floraison musicale. Floraison façon Bennie Moten, Andy Kirk qui a engagé la pianiste Mary Lou Williams, et surtout Count Basie dont Charlie Parker admire le saxophoniste-vedette, Lester Young. C'est aussi à Kansas City, et après des débuts bien laborieux, que le futur héros du be-bop trouvera un premier engagement conséquent auprès du chef d'orchestre Jay McShann.

  • Les cent ans de Charlie Parker : O comme Oiseau de feu

    01/09/2020 Duração: 03min

    O comme Oiseau de feu   Avec ce ballet d'Igor Stravinsky, Charlie Parker eut quelques affinités. Pas seulement à cause de son surnom. Dans Bird, justement, de Clint Eastwood, il y a cette scène où Parker vient sonner à la porte de Stravinsky avant de rebrousser chemin par timidité. La rencontre entre ces deux-là a pourtant bien eu lieu en 1951, au Birdland de New York où le maestro d'origine russe était venu écouter du jazz. Ce soir-là, Parker ne s'était pas laissé démonter, allant même jusqu'à glisser dans Koko, son thème de chevet, quelques notes de L'Oiseau de feu. Stravinsky en fut tellement pantois qu'il renversa son verre sur ses voisins de table. Peut-être avait-il aussi en mémoire les mots de Claude Debussy qui avait taxé de "musique nègre" son célébrissime Sacre du Printemps. 

  • Les cent ans de Charlie Parker : J comme Just Friends

    01/09/2020 Duração: 03min

    J comme Just Friends   Charlie Parker cordes et âme. Lorsqu'il enregistre en novembre 1949 Charlie Parker with Strings dont Just Friends sera le morceau-phare, le saxophoniste ne s'attend pas à la tempête qui va suivre. Charles Mingus et Gerry Mulligan sont les premiers à grogner. Bird a-t-il cédé aux sirènes commerciales ? Clifford Brown et Stan Getz vont pourtant eux aussi se prêter plus tard au même type d'album. En vérité, c'est Parker lui-même, à l'écoute de la musique symphonique européenne, qui a incité Norman Granz, le patron de Clef Records, à organiser cette séance censée lui faire franchir un pas décisif dans une hiérarchie musicale où il croit occuper l'échelon le plus bas. À cette musique soyeuse et lyrique fera écho une autre séance avec cordes en 1950... Et un autre standard d'anthologie, Laura.

  • Les cent ans de Charlie Parker : N comme Norman Granz

    01/09/2020 Duração: 04min

    N comme Norman Granz   Avant de métamorphoser Ella Fitzgerald pour laquelle il va créer la marque Verve, le producteur Norman Granz a pris Charlie Parker sous son aile. Sans forcément raffoler du bebop, il voulait mettre en avant les artistes noirs et surtout les payer autant que les Blancs et en les faisant jouer dans de prestigieuses salles de concert. D'où le projet "Jazz At The Philharmonic" -ou plus simplement JATP- prolongé par la série de 78 Tours de luxe sous le titre The Jazz Scene. De quoi offrir à Parker la scène du Carnegie Hall à partir de 1947 tout en lui permettant de réaliser son rêve d'un album avec cordes. Résultat: des cachets plus élevés pour Bird et une meilleure distribution de ses disques dès lors qu'il signera sur le label Mercury dont Norman Granz pilotait le département jazz.

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